B - Associations, collectifs..

Une question de solidarité

Les conditions de vie des clandestins demeurent difficiles même lorsqu’ils sont parvenus à pénétrer sur le territoire national. Leur défaut de titre de séjour les place dans une situation de totale dépendance : ils ne peuvent alerter les autorités pour protester contre des conditions indignes puisqu'ils seraient alors menacés d'expulsion (ou aller dans les centres de rétentions). Par conséquent, les familles françaises incitent sur le fait d’aider les clandestins à vivre comme un français, mais cela ne change rien à leur quotidien mais a un impact assez fragile car ils sont toujours dépendant, ainsi on peut dire que leur condition de vie s’améliore grâce à la générosité de ces citoyens français.

En effet, certaines personnes ont pour vocation d’héberger en toute précaution un « sans-papier » pour éviter les multiplications d'expulsions de ces migrants.

La motivation de ses français est de « respecter un certains nombres de valeurs et le respect des droits de l'Homme ».

Ces aides sont dû au fait d’attendre que les clandestins obtiennent ou pas leur titre de séjour et leur régularisation et de montrer les progrès de l’étranger dans le territoire (amélioration de la langue par exemple).

Il existe beaucoup de collectifs en France, pour aider les étrangers en situation irrégulière, le plus connu : le Réseau d'éducation sans frontières. Le RESF est un réseau composé de collectifs, de mouvements associatifs, de mouvements syndicaux, de soutiens politiques et de personnes issues de la société civile militant contre l'éloignement d'enfants étrangers scolarisés en France, causé par l'éloignement de leurs parents étrangers en situation irrégulière.

Voilà l'exemple d'un extrait de l'émission "L'effet papillon" qu'on a retrouvé le reportage de deux familles qui aident les clandestins :

 

 

Le phénomène a pris de l’ampleur avec la reconduite à la frontière d’enfants scolarisés en France, voyant des manifestations spontanées devant les écoles, des classes entières mobilisées pour éviter l’expulsion d’un élève.

En effet, en janvier dernier, Le préfet de Haute-Loire, en parfait exécuteur des basses œuvres du ministre, n’a pas hésité à faire interpeller par les gendarmes un enfant de 6 ans dans son école. Pour les associations, c’est un acte écoeurant de voir un gamin de 6 ans envoyé dans un centre de rétention à Nîmes. Cette enfant, nommé Vazgen a seulement le malheur d’être le fils de David Asryan, parti de Russie pour échapper à la police de Poutine.

Cet acte odieux a soulevé l’indignation, et la mobilisation s’est enclenchée immédiatement.

Il faut dire que les militantes de RESF 43 et du collectif de soutien aux demandeurs et droits d’asile de Haute-Loire connaissaient déjà la situation de David et Vazgen. Malgré leur soutien, ils s’attendaient au mauvais coup du préfet. Depuis l’interpellation, la boîte aux lettres de ce dernier est remplie chaque jour de messages exigeant la libération immédiate de la famille Asryan.

On peut noter que la plupart des organisations syndicales tels que la FSU, la CGT, Solidaires, des associations humanitaires comme la Ligue des droits de l’homme Cimade… et des partis de gauche dont le Front de Gauche, la NPA, Verts, ou même le PS sont partie prenante de la mobilisation.

Les célébrités s'y mettent également pour médiatiser les manifestations, c'est le cas de Josiane Balasko, une actrice française qui fait part de son soutien pour les clandestins. En effet, elle a participé à cette mannifestation en accompagnant les clandestins à la préfecture après une conférence de presse et l’actrice a rencontré le préfet. «Ces gens sont dans une situation invivable. Leur détermination montre leur attachement à la France, il faut les aider. (…) Ils sont dignes de la société française » a déclaré Balasko. Ce n'était pas la seule, il y avait également Joey Starr. Ils étaient là pour donner leur soutien aux 58 clandestins de Nanterre. Ces clandestins occupaient depuis avril l’église Saint-Paul dans le but de contraindre les autorités à les régulariser.

Plusieurs centaines de personnes manifestent en soutien aux sans-papiers des centres de rétention, le 05 janvier 2008 à Paris

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site